Voici mon reportage photo d'un spectacle de rue parisienne auquel j'ai assisté le 26 mai 2013 :
Une certaine « Manif Pour Tous », qui tant marqua cette année-là les esprits, sillonnait les boulevards de la Capitale...
♧♤◇♤♡◇◇■♧♤◇♡
FLASH ! Ici, des rues bleues et roses de monde, à perte de vue, d'un bout à l'autre de Paris.
FLASH ! Ici, du rose et du bleu qui débordent sur les quais de Seine.
FLASH! Ici, des manifestants marchant courbés, annonant des slogans d'une voix faible et monotone. On lit sur une de leur pancarte : "C'est ma dixième manifestation ! J'en ai plein le dos ! Quand donc le gouvernement m'écoutera-t-il ?"
FLASH ! Ici, des policiers souriant se font prendre en photo avec des manifestants. Ils ont leur calot sur le front et de larges lunettes de soleil pour qu'on ne les reconnaisse pas.
FLASH ! Ici, deux femmes nues sur un balcon se trémoussent en hurlant. Elles sont comme secouées par des forces démoniaques.
FLASH ! Ici, d'immenses banderoles décorées, suspendues au balcon, revendiquent l'abrogation de la loi.
"Protégeons les enfants !", "Non à la marchandisation de la femme!", "Homme et Femme il les créa !", y lit-on.
FLASH ! Ici, de petites banderoles, gribouillées à la bombe de peinture noire, saluent la loi.
"Vive le sexe !", "Homophobes !", "Les cathos au bûcher !", y lit-on.
FLASH ! Ici, de jeunes enfants d'immigrés, en jogging et casquette vissée sur la tête, marchent avec les manifestant en agitant eux aussi les fameux drapeaux roses et bleus. Ils se sentent seuls au milieu de tous ces blancs, et regardent de tous les côtés, l'air inquiet.
FLASH ! Ici, le parc des Invalides est bondé. Plusieurs cortèges continuent à le remplir, ce qui est rendu possible par d'autres qui, en rentrant chez eux, vident le parc.
FLASH ! Ici, l'étonnant contraste entre des "veilleurs", assis et méditant à la lueur d'une bougie, et des jeunes rebelles, à vingt mètres, qui se battent contre la police.
FLASH! Ici, au milieu des belligérants, un loubard à capuche et foulard sur le nez tente de dissimuler un brassard de police.
FLASH ! Ici, le même loubard est maintenant dans le camp des policiers.
FLASH ! Ici, un grand policier en civil a attrapé un tout jeune, petit et maigre manifestant, à la chevelure garnie. Se sentant regardé par ses collègues, il redouble de zèle, et frappe le jeune en lui criant dessus. Ce dernier a l'air terrorisé.
FLASH ! Ici, une vingtaine de jeunes menottés sont assis par terre. Ils sont entourés d'une trentaine de CRS, et chantent pour se donner du courage.
Un autre jeune, à l'extérieur du cercle, bavarde avec un des CRS. Tendant les poignets, il réclame d'être arrêté lui aussi, par solidarité.
FLASH ! Ici, c'est le soir. Deux cars de police remplis de manifestants, démarrent en trombe et tentent de quitter au plus vite l'esplanade. Les veilleurs se lèvent à leur passage et applaudissent, tandis que d'autres manifestants courent le long du car en agitant leur mouchoir. D'autres, encore, tentent de stopper les cars, en se mettent sur leur route et en écartant les bras, au cri de "Résistance !"
Les embarqués, debout dans le car, se collent aux vitres en y plaquant leur joue et leurs mains.
C'est à s'y méprendre, on dirait un train du STO, ou un wagon de déportés juifs.
FLASH ! Ici, c'est la pleine nuit. Il ne reste plus sur l'esplanade que quelques centaines de veilleurs.
Leur plus grande banderole déclare : "Le pouvoir, c'est l'art de gouverner un peuple libre (Aristote)".
FLASH ! Ici, c'est le matin du 27 mai. Les veilleurs sont expulsés de la pelouse par la police.
Certains veilleurs résistent farouchement et restent assis, et d'autres, vaincus par une prise de combat ascendante aux amygdales, se lèvent instantanément.
FLASH ! Ici, il reste un des tout derniers manifestants, qui saigne et a les habits déchirés. Il ramasse une pancarte cassée, où l'on peut encore lire : "On ne lâchera jamais, jamais, jamais !"
JRV
Contact : videosjrv@gmail.com
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-------------------------- Préambule Dans mille ans, les gens qui auront encore des restes conviction se compteront sur les doigts d'une main. Ils auront concédé énormément de choses, et leurs revendications seront tièdes et hésitantes. ... 26 Mai 3013 (J'ai dû écrire cet article le 26 Mai 2013, ndla)
Aujourd'hui, grande manifestation nationale en République Socialiste Française.
Les manifestants, qui ne représenteront que 0,005 % de la population, y revendiqueront, par ordre d'importance :
1) La mise en place d'une charte de bonne éducation et de respect de l'enfant à faire signer par chaque famille (hétérosexuelle, homosexuelle ou zoosexuelle) qui aura acheté un bébé sur Internet. Dans le cas d'une famille zoosexuelle, l'empreinte de la patte de l'animal sera absolument nécessaire.
2) L'instauration de règles de sécurité dans la commercialisation des chimères par des laboratoires sans scrupule : laphamsters domestiques, chiats de compagnie, ou encore perruchon rouge de cageaquarium, par exemple. Le nombre d'accidents causés par des chimères tels que le piranhatbull, touchant notamment les enfants en bas âge, est en augmentation chaque année.
3) Le bannissement des orgies hebdomadaires de rue, autorisées par le maire de la capitale, Parisquatar, l'année dernière. Ces orgies seront dénoncées comme des atteintes à la pudeur et à la tranquillité des citoyens.
4) L'implantation de la puce RFID dans le bras plutôt que dans le cou, pour éloigner le cerveau des ondes s'extradant de ladite puce, et diminuer l'échauffement des cellules gliales par effet micro-onde.
5) L'achat à contre-coeur d'OGM de Monsanto, afin de s'épargner les courantes représailles américaines, i.e. déclenchement de tempêtes par ondes et aérosols, etc.
6) Un couvre-feu quotidien pour les ondes HAARP de 20 h à 21 h, afin de pouvoir au moins une heure dans la journée penser par sois-même.
7) Enfin, il sera rappelé à la mouvance naissante de l'Ordre de la Pensée Rose et Zizesque, favorite des sondages depuis le mois dernier, que deux et deux font quatre, et non pas cinq, comme ils essaient de le démontrer.
Les manifestants essaieront de se faire entendre, malgré l'interdiction de s'exprimer et de porter des signes distinctifs. Le Président de la République Socialiste, Enzo Benêt-Chacal, a d'ores-et-déjà refusé de les recevoir.
Nathan Moulins-Bobo-Shammon, avec Agence.
JRV
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À l'époque de la loi sur le "mariage pour tous", les députés socialistes se prononçaient le plus souvent favorables au mariage gay. Et s'ils ne voulaient pas se contredire, il précisaient bientôt leur accord pour le droit de ces nouveaux genre de "couples" d'adopter.
Le droit À l'enfant prenait le pas sur le droit DE l'enfant à disposer d'un père et d'une mère.
La "Manif Pour Tous" s'érigea donc en rempart afin de protéger les enfants et tenter de refermer cette boîte de Pandore du mariage gay, appelé à apporter sur la table d'autres tristesses, telles que la PMA et la GPA.
Parmi les rangs de la Manif Pour Tous, beaucoup de jeunes, qui n'avaient jamais manifesté, se questionnaient sur la conduite à tenir.
Il changeaient d'avis comme de chemise :
8h : "Bon, c'est décidé, demain je m'excite à la manif pour tous. Le gouvernement ne veut pas entendre les opposants au mariage gay, donc je me radicalise !"
10h : "Bon, j'ai bien réfléchi. En fait, la violence discréditera le mouvement, et puis après tout, j'ai toujours été un démocrate qui déteste la violence."
12h : "Bon, c'est demain ou jamais ! Si cette manifestation du 26 mai se passe aussi pacifiquement que les précédentes, elle sera archivée par Hollande, comme toutes les autres, et tout ça n'aura servi à rien ! Conclusion : go go go ! On casse tout !"
14h : "Pfff... De toutes façons, ça va se passer comme cela : Des policiers auront infiltré la manif, ils vont exciter les indécis, puis les CRS vont séparer malicieusement les groupes violents des manifestants pacifiques, et ils n'auront plus qu'à canaliser leurs actions ! Avec un tel dispositif de sécurité, les révoltés n'auront aucune chance,et perdront la bataille de la force. Ce serait donc idiot d'aller me jeter dans cette lutte perdue d'avance. Demain, je marcherai pacifiquement."
16h : "Et puis non, c'est trop bête ! Je suis fier de mes convictions ! Je suis persuadé d'avoir le bon droit d'user de désobéissance civile ! Et puis tous ces résistants des années 40, tout ces martyrs chrétiens des premiers siècles, je les admire ! Allez, pas de faiblesse, demain, je sors le grand jeu !"
18h : "Quoi? Qu'allais-je faire là ? Et mon avenir ! Je serai trop idiot de le compromettre. Je refuse de payer pour ces c... de socialistes ! Et puis, je ne suis pas un voyou ! J'aurais trop honte de me retrouver dans un panier à salade ! Je suis jeune, ce n'est pas ma faute si les idées progressistes d'aujourd'hui s'écartent de la morale et du bon sens ! Demain, je ferai acte de présence à la manifestation, et si celle-ci n'a aucun effet, eh bien au moins j'aurai la conscience tranquille, car j'aurai offert ma présence au camp du peuple français, et c'est déjà beaucoup."
20h : "Et les héros ? Ceux contre qui tout le monde est, et qui finissent par triompher ! Ce triomphe est éclatant, alors, à ce moment-là ! N'ai-je pas envie d'aller me faire casser la gueule en cœur pour la cause de la dignité humaine, avec l'espoir d'être dans le camp des vainqueurs quand cette cause aura triomphé ? Alors, même si cette lutte coûte le prix de la violence, qu'importe ! A l'abordage ! Il y a de saines colères ! Jésus lui-même, fils du Dieu de l'Amour, s'est mis en colère dans le Temple, et a tout cassé !"
22h : "Allez, allez, on se calme, on garde son sang froid. A chaque problème une solution. L'énervement ne résout rien. Je suis civilisé, je sais me maitriser. D'ailleurs, le gouvernement appelle au calme. Il y va de l'intérêt national. Le chaos desservirait la patrie. la Manif pour tous appelle au calme. Le Printemps français appelle au calme. Tout le monde appelle au calme. Je vais rester raisonnable. Un point c'est tout."
24h : Ah, mais il parait que 24 h n'existe pas. Il s'agit de 00h, en fait. C'est déjà dimanche et je ne sais pas quoi faire !
Ils manifestaient bien un peu, des fois beaucoup, souvent en chantant, parfois violemment, toujours avec conviction.
Rendons-leur hommage, car leur combat ne portait pas la vie privée des homos, ils voulaient simplement que chaque enfant puisse avoir un père et une mère, tout simplement.
JRV
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Revisitons ensemble le "Pari de Pascal", qui consiste à se donner des raisons de croire en Dieu.
Mais pas n'importes quelles raisons.
Le cheminement de pensée conduisant à ladite croyance ne retourne ici que de la STRATÉGIE.
Bien éloigné du concept chrétien, n'est-ce pas, où tout est amour, sentiment, générosité, et où le calcul ne doit en théorie pas avoir sa place...
Mais il vaut mieux finir par croire, quelles qu'en soient les mauvaises raisons, plutôt que ne toujours pas croire, après avoir explicité son choix par toutes les plus belles et sensées raisons du Monde.
Car les voies du Seigneur sont impénétrables, et Il vous tracera toujours un chemin pour vous permettre d'aller jusqu'à Lui...
*
-->Soit Dieu existe, soit il n'existe pas. Personne ne peut être certain à 100% de son existence, et de même personne ne peut être certain à 100% de son inexistence.
Supposons que Dieu existe (1 chance sur 2 pour simplifier) :
- Si on s'astreint à suivre les commandements de l'église, on souffre pendant 80 ans de la rigueur de vie qu'on s'impose, mais on gagne un bonheur éternel au Paradis : infinité de bonheur moins 80 ans de malheur = infinité de bonheur
- Si on ne s'astreint pas à suivre les commandements de l'église, on profite pendant 80 ans du bonheur d'une vie insouciante, mais on passe des siècles, voire des millénaires en enfer ou au purgatoire : des siècles de malheur moins 80 ans de bonheur = des siècles de malheur
Supposons que Dieu n'existe pas (1 chance sur 2 pour simplifier) :
- Si on s'astreint à suivre les commandements de l'église, on souffre pendant 80 ans de la rigueur de vie qu'on s'impose. résultat : 80 ans de malheur
- Si on ne s'astreint pas à suivre les commandements de l'église, on profite pendant 80 ans du bonheur d'une vie insouciante. Résultat : 80 ans de bonheur
Conclusion :
Vous préférez 80 ans de malheur, 80 ans de bonheur, des siècles de malheur ou une éternité de bonheur ?
Agissez en conséquence de votre réponse.
JRV
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Nous émerveillait-il, ce Monsieur L.V., par son tempérament, ses idées lunaires, sa façon virile, militante et rigolote de discourir de Physique et de partager ce qu'une vie dédiée à la Science lui avait apportée !
Je l'ai eu en L1 de Physique, à Jussieu. Moi comme mes collègues, nous venions de sortir du lycée, et n'étions dès lors pas très matures. Ce professeur incroyable, dont le nom de famille était un prénom, prenait sur lui nos gamineries, et, même s'il arrivait que lesdites gamineries l'énervassent au plus haut point, il nous pardonnait bien volontiers, et ce, tellement plus que soixante-dix-sept fois sept fois...
Il était mon professeur de Mécanique. Pas de mécanique, les voitures, les motos, le bricolage, non ! La Mécanique, cette branche-socle de la Physique. Ce tronc de la Physique, quoi.
Seul un beau et fort tronc pouvait, dans l'esprit de chacun d'entre nous, préparer un fort et bel arbre physicien.
Si c'est un tel arbre de Physique qui est aujourd'hui présent dans notre pensée, dans notre savoir, avec de si beaux fruits, c'est grâce à Monsieur L.V., qui nous aida jadis à le faire pousser sur des bases très solides.
Ma gratitude envers lui est éternelle, puisqu'il est un de ceux qui m'ont ouvert les portes de la connaissance...
♧◇♡♤♡◇♧◇♡♤♡◇♧
..." J'amènerai des hochets la prochaine fois... Ah non ! ça fait du bruit ! "
" Je suis plus musclé que votre voisin pour répondre à votre question. "
" Quel métier de con ! "
" On se croirait en maternelle... "
" Faut pas se laisser imposer une vie insensée, quand même ! "
(Parlant d'un bavard) " Il est terrible ! "
" Je pense que je serai plus performant que votre voisin pour vous répondre, à moins que vous ne parliez de choucroute ou de boudin. "
" AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaah !!!!! "
" Allez-y, posez-moi la question au lieu de me jacasser dans les oreilles. "
" Y a que moi qu'est obligé de venir. "
" Je ne comprend pas pourquoi vous me faites chier à jacasser. "
" N'allez pas dire que c'est dur, si vous n'écoutez pas ! "
" Vos yeux ne donnent pas l'impression que vous soyez d'accord avec moi.
- Mais je réfléchis !
- Si vous voulez réfléchir, réfléchissez, mais avec moi !"
" HO ! Je répète pour vous. "
" Résonnons sur une toupie, comme ça, vous aurez moins les yeux écarquillés. "
(Parlant de la toupie dans la rainure) " Ha ! Elle vient toujours dans cette saloperie-la ! "
" Je m'adresse à vous ! Pas la peine de tourner fébrilement n'importe quoi ! "
" Est-ce que vous êtes vraiment détendus ? "
" Y a un écho ici qui perturbe tout le monde ; même si vous parlez petitement, j'entends tout ! "
(Parlant de la variable x) " C'est une petite coquille qui ne doit pas vous perturber. "
" Cette formule longue comme le bras. "
" Je veux que vous compreniez, de gré ou de force. "
(Après une suite de calculs, parlant de la constante C) " Pour l'instant, je la tripote pour voir ce qu'elle a dans le ventre. "
" On va rien comprendre, même si on se gratte le nez. "
" C'est pas la peine de me regarder avec des yeux louches. "
" J'attends un peu qu'il y ait moins de bordel, et que vous essayiez de comprendre. "
" Attention, c'est important ! Bien plus important que vos conneries, la ! Ou alors faîtes un autre métier ! "
" Je peux continuer à faire semblant de croire que vous essayez de suivre ? "
" Purée, comprenez ça, sinon on court à la catastrophe ! "
" Je ne peux pas faire plus que le répéter 36 fois ! Je sais que vous n'êtes attentifs que quelques secondes, mais bon... "
(Parlant du blabla) " Y a un cumul de trucs qui me viennent par réverbération, c'est impossible ! "
" Vous n'êtes pas obligés de venir, c'est ce qui fait le charme de la fac. "
" J'espère que vous êtes très fatigués. Non ? Je vais vous détendre en faisant un calcul, pour vous faire plus que plaisir. "
" M'emmerdez pas avec la jacasserie ! "
" Attention, je peux m'en aller, hein ? J'ai autre chose à faire ! "
" Vous êtes chiant comme la mort ! "
" Vous ne pouvez pas vous arrêtez de papoter? C'est viscéral ? "
" Vous allez vous la boucler ? "
" Je prends plus soin de votre personne que vous ne prenez soin de la vôtre ! "
" Mais sortez ! Ça me fera un bien fou ! "
" Ho, là-haut ! Si seulement vous écoutiez ! Je vais monter vous le faire rentrer dans le tympan ! "
" Démerdez-vous pour le retrouver facilement. "
" Sortez ! Voila 1 euro pour aller vous acheter un café à carrefour. "
" Je ne veux plus bosser l'après-midi. "
" Si vous me demandez de réciter mon catéchisme, je veux bien, mais pas vingt fois la définition. "
" Vous avez des problèmes ? Classiques ou intellectuels ? "
" Ça m'emmerde, car vous n'allez rien comprendre ! "
" Je persiste et je signe : faîtes silence ! "
" Je ne tiens pas à ce que vous absorbiez, je tiens à ce que vous compreniez ! "
" J'entends beaucoup plus le bordel que votre question. "
" Je n'ai pas compris votre question, je vais faire semblant de la comprendre. "
" Ça fait vingt fois que je le répète ! J'ai pas ma guitare, je peux pas vous le chanter ! "
" Vous m'avez ralenti, tant mieux pour vous, vous aurez moins à vous en mettre sous la tempe. "
" Ça me broute fortement. "
" Faîtes silence ! ... C'est pas du vrai silence, ça m'emmerde, vous la bouclez ! "
" C'est pas de la magie ! Il faut simplement comprendre. "
" Ho merde, écoutez, c'est assommant, vous la bouclez ! "
" Je ne vais pas mélanger les choux et les carottes ! "
" J'ai autre chose à faire. J'ai l'impression que vous aussi. On arrête ? "
" Vous avez l'air complètement dans le coma. "
" Le matin, vous êtes quand même plus peinards. "
" Vous étiez très gentiment sorti tout à l'heure... "
" Bande d'hypocrites ! Dès que je tourne le dos, vous parlez ! "
" Pour ceux qui n'ont pas pris leur sandwich, je comprends que ce soit le bean's. "
" On n'est pas en maths, donc vous la bouclez ! "
" Qui est pour ? ... Qui est contre ? ... Ha ! La majorité s'en fout ! "
" Taisez-vous ! Vous draguerez après le cours ! "
" Les Maths, c'est l'art de parler de choses dont on ne connait pas le sens. "
" Les planètes ne se dandinent pas. "
" La fois dernière, c'était tellement merdique ... "
(Marquant au tableau un point O) " Ho !! Ça tombe bien. "
" Je tiens à vous libérer avant que vous soyez devenu pénible. "
" Qu'est-ce que vous me répondez ? Zéro ? De toutes façons, à chaque fois que je vous demande le résultat, vous me répondez Zéro ! "
" Les formules, n'importe quel crétin peut les faire... "
" Des arguments importants, même si vous gloussez ou si vous tournez votre canard. "
" Vous m'intéressez beaucoup plus que le bruit que vous faîtes. "
" On commence 1/4 d'heure en retard pour avoir le silence. "
" Ça, je l'ai déjà dit il y a belle lurette. En fin de compte, je vous réveille !? "
" On s'emmerde, ici ! "
" Vous riez par panique, incompréhension ou dérision ? "
" Oh, vous êtes emmerdant, c'est du calcul élémentaire, vous pouvez le faire chez vous ! "
" Posez-moi des questions de physique ! "
...
JRV
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Possédant déjà pas mal d'ebooks et décidant d'en télécharger un nouveau pour changer, j'aquis dernièrement les Mémoires d'Outre Tombe de Chateaubriand (à ne pas confondre avec la commune de Châteaubriant, en Loire Atlantique).
Ouvrant le fichier, je constate que le PDF contient... 1421 pages!
La tâche sera longue et ardue, mais sans doute plaisante au vu du sens littéraire de l'auteur.